Warhammer

Derrières les murs...

...ce n'est pas forcément plus sûr.

Depuis maintenant trois jours, nous vaquons à nos occupations et rien n’est venu troubler cette paix apparente…jusqu’à que ce que sur le retour d’une courses, en compagnie de Karl, nous tombions sur des clodos-rapineurs ou clopineurs comme j’aime à les appeler. Le goût pour les bonnes œuvres de Karl, et sa manie de “donner la pièce” aux nécessiteux nous à amené dans une petite ruelle ou quatre hommes en haillon maniant des lames tentent de nous extorquer nos bourses. Tout comme Karl, je ne ménage pas ma peine pour m’occuper d’eux, mais dans un autre registre, et je passe au fil de l’épée cette racaille qui ne polluera plus nos rue.
Toujours sur le trajet vers notre domicile, rue des coursives, nous apercevons un groupe de badauds absorbé par le discours d’un prêtre de Sigmar dont la teneur inquiète quelque peu Karl. En effet, il est question de traquer et d’exécuter tous les utilisateurs de magie, quelque soit son collège ou ses motivations. Le plus dérangeant étant que ses dires sont agrémentés de demi-vérité qui trouve un écho auprès de la populace amassé devant lui.
Plus concerné que ce que j’imaginais au début, nous faisons un détour pour trouver Tobias, le gamin qui sert de coursier à Karl – la plupart du temps – afin qu’il aille épier ce prêtre belliqueux. Comme toujours une petite pièce aidera à la motivation du gamin.
Ce petit problème prend un tour plus sérieux quand nous constatons que la porte de notre logement est défoncée, la bureau de Karl saccagé et surtout Anya introuvable. Comme nous l’apprend la voisine, un prêtre accompagné de gardes est à l’origine de cette perquisition sauvage. Karl se fend de quelques pièces supplémentaires afin de faire quérir un menuisier et réparer cette porte, et nous retournons place des Parjures où se trouvait le prêcheur, persuadé qu’il ne s’agit pas là d’une simple coïncidence.
Ni le prêtre ni Tobias ne sont plus mais ce dernier est saint et sauf, il a juste perdu la trace du prédicant à l’entrée des bas quartiers. Cette affaire requiert plus que jamais toute notre attention et nous visitons successivement la loge des Veilleurs et l’ordre officiel de Sigmar dans le quartier noble de la ville. Dans les murs du temple, un fidèle nous apprend que la doctrine de Sigmar a donné naissance à trois ordres, le plus extrême pouvant parfaitement tenir les propos entendu dans la bouche de l’évangéliste plus tôt dans l’après midi.
Nous reprenons la piste là où Tobias l’a perdu, à l’entrée des quartiers les moins fréquentables de Middenheim et pour un fois, la horde de gueux entretenu par Karl se montre utile. Sur les dires d’un mendiant, nous arrivons devant une petite maison à étage, dans une rue étroite et peu fréquentée. Aucune lumière ne filtre par les ouvertures, aucun son n’est audible, mais nous avons la certitude qu’il s’y trame quelque chose.
Je fais un premier repérage des lieux, et explore le rez-de-chaussée, Karl m’emboite le pas et nous découvrons une trappe presque invisible sous l’escalier menant à l’étage. Nous descendons et constatons que le sous sol va bien au delà des murs de cette modeste chaumière. La première pièce sur notre gauche contient quantité de geôles, Anya occupant l’une d’elle, mais nous pensons plus sage de garder notre présence secrète pour le moment. Nos craintes se concrétisent quand dans l’entrebâillement d’une seconde porte nous voyons un supplicier, allongé sur une table de torture, demander grâce à ses bourreaux en habit de prêtre. Un garde à l’autre bout de la pièce contemple ce triste spectacle comme s’il voyait deux corbeaux attendant le dernier souffle d’un petit animal mortellement blessé. Je tente de pénétrer dans la pièce sans me faire repérer mais ma discrétion se heurte à… un deuxième gardes en poste derrière la porte et donc hors de mon champ de vision. Un combat s’engage, combat qui tourne vite en notre faveur et nous voila en possession d’un trousseau de clés, sésame de la cage qui retient Anya. A peine la jeune femme libéré, quatre autres dissidents font irruption dans la pièce et un deuxième combat s’en suit, bien plus périlleux cette fois, car un mage accompagne deux gardes et un acolyte comptent bien garder secret leur petite entreprise.
Sorts et bottes se succèdent, après avoir éliminé deux assaillants, à bout de souffle et grièvement blessé, nous fuyons les lieux, laissant nos adversaires dans un état guère enviable. Comme toujours les renforts arriveront trop tard, les dissidents ayant eu le temps de prendre la fuite.

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SylvainBodin nihilist

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