Warhammer

Aftertmath

Nous profitons de l’hospitalité de l’auberge de Tam une nouvelle fois sur le trajet retour. Un type affable, dont la ressemblance avec un certain La Tupe m’effraie au premier abord, engage la conversation. Il s’appelle Talric et il cherche une femme: Emma.
Le hasard faisant bien les choses, nos objectifs convergent et il décide – et nous acceptons – qu’il voyage avec nous jusqu’à ??.
Le ciel et chargé et la pluie tombe par averses depuis que nous avons repris la route vers le Sud-Ouest. A flanc de colline, le chemin s’arrête net, coupé par une coulée de boue. Impossible de la franchir avec ses troncs, sachant que l’amas de boue peut se remettre en mouvement à tout moment, la terre étant détrempée.
Nous décidons de contourner la coulée par le haut et nous nous engouffrons dans les bois par la droite. Nous progressons rapidement jusqu’à ce que le sol se dérobe sous nos pied. Les chevaux ont juste le temps de se cabrer et éviter la chute mais Karl, qui par fainéantise était resté sur son cheval, voit sa monture tomber lourdement et se briser les pattes. Il ne reste qu’à l’achever.
Nous nous retrouvons au centre d’une pièce de construction humaine, 3 mètres au dessus nos têtes, la lumière du jour nous éclaire faiblement.
Nous n’avons qu’une seule issue: une porte en bois qui a connu les outrage du temps et nous informe que cette habitation ou quoi que ce soit n’a pas connu de présence humaine depuis déjà longtemps. Nous enchainons les couloirs et salles (réfectoire, dortoire,…) des ossements sont visibles ça et là mais surtout des sortes d’aérations sont visibles un peu partout mais nous n’en devinons pas l’utilité.
Un grattement sourd vient perturber ce qui aurait pu passer pour une promenade forcée: un lombric géant, de plusieurs mettre de long fait éruption devant nous faisant claquer ses mandibules. La bête est impressionnant mais notre nouveau compagnon lui assène un coup d’une telle violence qu’elle bat en retraite après seulement quelques secondes. Ce qui s’apparente à une cité souterraine et donc bien habité par des créatures hostiles.
Nous débouchons dans une nouvelle salle qui semble vouée au culte d’une idole proche d’un démon, représenté sous la forme d’une statut de haute carrure. A ses pieds, nous voyons ce qui ressemble a un hôtel sacrificiel. Deux sorties s’offrent à nous, nous partons par la gauche et arpentons un nouveau couloirs qui zigzague pour finalement aboutir sur un cul de sac présentant un motif singulier qui ressemble a un labyrinthe de forme circulaire. Alors que Talric s’essaye à le résoudre, deux araignées géantes déboulent de l’autre extrémité du couloir. avec Karl, nous les tenons à distance pendant que Talric vient a bout du casse-tête qui fait s’abaisser le mur et nous offre la possibilité de continuer.
Un nouvel embranchement se présente, cette fois nous entendons par l’un des deux couloirs le bruits de ce qu’il semble être des scavens, l’autre se termine par un éboulis.
Karl prend les choses en main et attire, grâce à un tour de magie et une petite sphère de lumière, les hommes rats dans une direction opposée à la notre, ce qui nous permet de continuer d’avancer sans avoir à les combattre. La pièce dont ils sont sortie est pleine d’immondices mais nous touchons au but: un dernier escalier nous permet de retrouver la lumière du jour déclinante. Un sifflement et nos montures nous rejoignes, nous sommes prêt a continuer notre route.

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SylvainBodin nihilist

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