Warhammer

Eden à l'Est (part 2)

Le bout du voyage

Le réveil est brutal, un homme se tient au dessus de mon lit prêt à me planter une dague entre les côtes. Heureusement, il n’est pas très aguerri et une fois ma rapière en main, le combat tourne court et en ma faveur. Karl a aussi été visité, son assaillant n’aura pas eu plus de chance, étrangement, une troisième personne a été victime de cette assaut nocturne: Spaz. Nous mettons les cadavres dans sa chambre – 3 donc au total, il prend la chambre de Karl et ce denier vient finir la nuit dans la mienne.
Au matin, alors que Karl profite du petit déjeuner, je suis obligé d’expliquer les évènements de la nuit et pourquoi il y a donc un tas de cadavre dans une des chambres de l’Oeil du chat. Tam est un peu agitée mais les pièces d’or de Karl feront leur effet: nous partons avec un bon repas, préparé par Mai, dans nos besaces.
En milieu d’après-midi nous arrivons à la ville minière de Nachafen, bourgade fonctionnelle, dédiée tout entière à l’exploitation du minerai de fer, sans attrait pour des étrangers comme nous.
La recette est connue, nous rentrons dans la première taverne que nous trouvons: Le Filon. La faune est sans surprise composé de mineurs venus se détendre avec un peu de bière après une dure journée de labeur. Karl remarque une silhouette qui détonne: un homme, svelte, encapuchonné, se trouve dans un recoins sombre de la salle. Pendant ce temps, Spaz fait la causette au barman afin d’obtenir l’emplacement de la mine du baron de Munchaüsen. Une fois réuni autour d’une choppe le partage des informations donne:
- la mine se trouve au sud-est d’ici et accessible par un sentier escarpé mais praticable à environ 3 heures de cheval.
- la personne ‘suspecte’ est, d’après Karl, un mage gris. Impossible d’obtenir de lui quoi que soit, et sa puissante magie empêche toute identification.
L’après midi est maintenant bien entamé mais nous décidons de partir sur le champ pour notre destination finale. Comme indiqué, nous bifurquons vers le sud au premier l’embranchement et à la nuit tombé nous somme sur un plateau flanqué d’une entrée de mine. Nous laissons les chevaux, et après avoir inspecter les alentours nous entrons dans le boyau obscur qui conduit jusqu’à nous des échos de pioches frappant la roche.
Après une dizaine de minutes, nous débouchons dans une salle plus vaste et dans de multiple alcôves, des enfants manient la pioche. Quand soudain, à l’unisson, ils se tournent vers nous et nous fixent sans un bruit.

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SylvainBodin nihilist

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