Warhammer

A feeling of déjà vu

A prononcer "à l'anglaise"

Je compte les jours pendant notre rétablissement, sept se sont écoulés depuis la libération d’Anya et j’enrage de savoir nos adversaires hors des bras de la faucheuse (ouais j’en rajoute un peu). Karl s’est replongé dans ses sorts et afin de nous dérouiller, a convoqué cinq diablotins, ou alors était-ce juste une expérience ratée ?
Quelques minutes plus tard, une femme, en l’occurrence notre voisine, frappe à notre porte et nous rapporte la disparition de son fils, Antoine (?). Elle souhaite obtenir notre aide et bien sûr Karl bondit sur l’occasion pour faire montre de son esprit chevaleresque.
Notre duo est maintenant bien réglé et afin d’obtenir le maximum d’indice en le minimum de temps, Karl s’en va trouver ses protégés sans le sous ainsi que l’hospice qui leur vient en aide – le temple de Shallya – quant à moi, je me rends dans la caserne la plus proche.
Une demi-heure plus tard, nous recoupons nos informations et autant dire que ce n’est pas très encourageant : 10 enfants, 8 garçons et 2 filles ont disparus depuis le début de la semaine, soit 4 jours. Les circonstances sont toujours les mêmes: il quitte ses parents le matin pour aller jouer, et à la nuit tombée, aucune nouvelle, aucun témoin, à tel point que la garde offre une récompense à qui capturera vivant les coupables.
L’idée n’enchante guère Karl, mais nous nous en remettons à Tobias pour tenter d’élucider ce mystère. Le matin du jour suivant, nous allons le trouver et lui demandons de rejoindre ses amis et de se comporter le plus naturellement possible tandis que nous gardons un oeil sur lui.
Le sujet d’attraction pour les gamins de Middenheim se trouve être une troupe de forain ayant posé leur roulote sur une grande place au centre de la ville. En plus des traditionnels jongleurs et acrobates, le succès de la caravane semble trouver sa sources dans les nombreux animaux exotiques qu’elle exhibe moyennant finance et à l’abri des regards sous une tente rectangulaire. Tandis que Karl surveille les fait et gestes des forains, j’accompagne Tobias sous la tente, m’imaginant que les enlèvements – s’ils en sont bien la source – se font sous ce chapiteau. Au bout de quelques minutes, nous retrouvons la lumière du soleil, Tobias est toujours à mes côté. Dans les cages, en plus des animaux en chair et en os, se trouvaient des montages plus ou moins grossiers fait de corps humain et de membres d’animaux. Si la pratique a de quoi choquer, elle n’en est pas pour autant répréhensible.
Karl observe toujours les membres de la troupe, ils semblent se montrer particulièrement insistant auprès des enfants non accompagnés par des adultes mais jusque là tout se passe dans le calme.

Comments

SylvainBodin nihilist

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